Sac à dos pendant un tour du monde: notre bilan

Sac à dos tour du monde en famille

Faire son sac à dos pour un tour du monde n’est pas un mince affaire. Alors après 8 mois de voyage, je vous propose un débrief sur le contenu de nos sacs. Cet article est donc assez long, et intéressera que ceux qui partent en voyage… Promis je ferai un article sur notre état d’esprit suite à notre retour bientôt (rassurez vous, il est bon!!).

Pour petit rappel, nous avons traversé des pays chauds, mais également froids (surtout aux Etats-Unis, un peu en Equateur). Nous étions plutôt chargés en matériel informatique, c’est donc à prendre en compte dans vos choix!

J’avais publié le contenu de nos sacs à dos avant de partir ICI. Je part donc de cette liste pour vous indiquer ce qui nous a été indispensable, utile, ou inutile (ou très peu, en gros si c’était à refaire on ne reprendrais pas), mais également ce que nous avons acheté en cours de route! Mais d’abord petit briefing des sacs en eux même:

Les sacs à dos et les rangements

Les sacs à dos principaux et housses de protection

Nous avons tout d’abord 3 gros sacs, avec chacun une housse pour le protéger lors des voyages en avion.

Le sac à dos pour une femme en tour du monde

Pour moi, le Décathlon 50+10L. Un vrai bonheur, le plus pratique de tous. Des poches partout, un rangement comme une valise. Au poil.
Côté housse, on a utilisé celle qui est fournie avec. C’est une housse de pluie, mais surtout un sac en fait. Une partie orange permet de complètement l’emballer. Rien n’en sort! Et deux poignées permettent de le porter ainsi emballer. On voit bien que Decathlon a bien compris que les housses de pluies peuvent servir de sac de protection. PAR-FAIT. En plus elle est hyper résistante: après un grand nombre de vols, 0 trous apparents.
On conseille donc à fond!

Le sac à dos pour un enfant

Pour Raphaël (11 ans), le Décathlon 40L. Plutôt pas mal du tout. L’ouverture est moins pratique qu’une ouverture valise, mais sincèrement ça allait très bien. On conseille !
Côté housse de protection, nous avons acheté une housse de pluie à part. Lors des voyages en avion, elle est attachée au sac à dos à l’aide d’une sangle. La housse a souffert, elle a quelques trous à présent, mais elle a fait le boulot.
Vu le prix et le peu de place qu’elle prend, on conseille.

Le sac à dos pour l’homme

Pour Stéphane, un ancien Décathlon 70L ancien modèle. C’est plus un sac de randonnée que de voyage en fait. Pas pratique globalement avec son ouverture en une glissière devant, mais des poches partout. On s’en est accommodé.
Côté housse de protection, on a utilisé la housse de pluie fournie avec. Le tout sanglée comme sur le sac à dos de Raphaël. Ici aussi c’est la moins pratique, elle ne recouvre pas assez le sac. Nous la retrouvions régulièrement détachée du sac, mais heureusement avec la sangle ça la maintenait.
Résultat, on ne conseille pas un sac de rando pour un tour du monde. Prenez un vrai sac de voyage, Décathlon en fait des très bien pour pas cher.

Conclusion sur les sacs en tour du monde

Après 9 mois de voyage, ils ont tous très bien résisté. Aucune casse, même pas sur le sac de Steph qui a pourtant déjà bien vécu! Il y a juste un trou qui s’est formé sur le dessus du sac de Raphaël, rien de bien méchant.

0 regrets d’avoir choisi Décathlon, un rapport qualité prix indéniable. Surtout que côté confort on n’a également rien à redire. Et nous ne regrettons pas non plus le fait d’avoir pris des housses de pluie en guise de protection pour les vols en avion. Ca a permis de les protéger, sans nous encombrer avec des sacs spéciaux.

Les sacs d’informatique

Comme je le disais plus haut, nous étions assez chargés en informatique. Le tout était dans 2 sacs à dos plus petits, un de 20L et l’autre de 28L.

Concernant le Décathlon 20L, c’est celui que j’ai trouvé le plus confortable (nous l’utilisions aussi lors de randonnées). Mais Stéphane était confortable avec les deux.
Concernant le Deuter 28L, étant légèrement plus grand, il permettait de mettre un peu plus de bazar dedans.

Franchement, les deux se valent. Donc on conseille de prendre un sac à dos qui vous paraît le plus adapté à ce que vous souhaitez faire, on n’a pas de préférence!

Nous avions également le petit sac à dos 10L ultra compact de chez Décathlon. Nous l’avons utilisé uniquement en Polynésie, quand les sacs en cabine ne pouvaient pas dépasser un certain poids. Du coup, on vidait un peu nos petits sacs à dos pour mettre dans ce sac, qui faisait du coup office de bagage cabine à Raphaël.
Mais non seulement cette manip était inutile car personne n’a pesé nos sacs cabines, mais en plus c’était pas pratique. Il paraît que ce sac à dos est solide, mais sincèrement il n’en donne pas l’air. C’est plus un sac pour faire 2-3 courses légères. Et ça, on ne l’a jamais fait. On avait toujours nos sacs à dos journaliers avec nous quand on faisait nos courses.
Donc si vous avez des petits sacs à dos de 20-30L, ce sac ultra compact est inutile.

Les sacs à main

Car oui, on n’a pas que besoin de sac à dos en Tour du Monde, mais aussi de petits sacs journaliers!

Le sac holster de Nature et Découverte

A côté, nous avions le sac holster de Stéphane: pratique car on peut le porter devant (en ville, ou quand on a déjà un sac à dos sur le dos!). Sa grande capacité permettait d’y ranger les passeports, lunettes de soleil, porte feuille, papiers… Et même une petite bouteille d’eau!
On conseille donc à fond ce sac pour un voyage en tour du monde.

La pochette Decathlon

Pour moi, j’avais une petite pochette Decathlon. Je la trouve un peu petite, on est vite complet avec un petit portefeuille et une paire de lunettes de soleil… Mais en même temps le petit format est pratique également. En soi pas de regrets non plus.
On la conseille donc si l’un de vous a un sac plus grand. Ca fait un bon complément.

Raphaël avait la même pochette que moi. Mais assez vite ça l’agaçait d’avoir un sac (ça, je l’avais parié, mais bon il en voulait vraiment une…). Nous l’avons renvoyé en France assez rapidement.

Point sur les vêtements dans nos sacs à dos

Quantité de vêtements, type, qualité… C’est toujours une grosse réflexion quand on part en tour du monde. Alors retour sur nos choix et ce que nous en avons pensé.

Les hauts

  • Tshirts: on avait 2 t-shirts en mérinos , et 2 synthétiques. A refaire, je prendrais 4 t-shirts en mérinos. L’avantage du synthétique, c’est que ça sèche vite. Mais en fait, le mérinos sèche également très vite, et il a le très net avantage de ne pas sentir. Ceux de Décathlon on été très bons. Ils ont tenu le choc des lavages, et ne sentent pas trop vite. Un très bon rapport qualité prix.
  • Pareil pour les tshirts manches longues: on en avait un en synthétique et un mérinos. Pour moi uniquement un en mérinos suffit.
  • Stéphane avait 2 tshirts manches longues anti uv (rayon footing de Décathlon). Là c’était parfait. Lui qui craint le soleil, il les a énormément portés. A refaire je prendrais plutôt 2 noirs que un blanc et un noir, le blanc s’est vite tâché. Si vous craignez le soleil, on vous conseille vraiment d’en avoir avec vous.
  • Côté veste, on est très contents de nos vestes 3 en 1 de chez Décathlon. Le fait de pouvoir séparer les doudounes est vraiment pratique, et nous avons eu bien chaud. En plus elles ne sont vraiment pas chères comparé à certaines grandes marques (comme Odlo pour ne citer qu’eux). On les conseille à 100%.

Les bas

  • Un jean chacun: emmener ou pas un jean fait partie des grandes discussions entre voyageurs. De notre côté, nous l’avons fait, et on ne regrette pas. C’est vraiment un plaisir de ne pas être toujours en pantalon de rando… Et sur le côté « séchage long », ça ne nous a jamais gêné: on a quasiment tout le temps lavé nos vêtements dans des laveries… Donc c’est eux qui s’occupait du séchage! Pas de jean qui sèche pendant des jours dans une salle de bain…
    Donc au final, si vous avez envie de pouvoir changer de style, prenez un jean!
  • Les pantalons de randonnée: on en avait chacun 2, de deux style différents, mais tous de chez Décathlon. Avec le jean, ça fait donc 3 pantalons chacun. C’était parfait.
    Au bout d’un moment, on avait chacun une préférence en fonction de ce qu’on faisait. Ceux avec toutes les poches étaient top pour les voyages en bus/avion: tous les papiers étaient sur nous. Par contre, les autres étaient plus légers, top pour les randonnées chaudes. Donc on choisissait en fonction de l’activité du jour!
    Les pantalons spécial randonnée sont donc à avoir absolument dans votre sac.

Les chaussures du quotidien

Côté chaussures du quotidien, nous avions tous les trois des baskets de randonnée. Des Merrell pour moi, des Columbia pour Stéphane et des Salomon pour Raphaël. Nous avons choisi les marques en fonction du confort de chacun, il faut vraiment essayer pour savoir dans quelle chaussure on est le mieux.

Le format basket de rando a été parfait. C’est un modèle vraiment passe partout. Nous avons pris des chaussures imperméables, ici aussi aucun regret. On a pu marcher dans des ruisseaux sans avoir les pieds mouillés (si l’eau ne dépasse pas la chaussure bien sûr!!).

Au bout de 6 mois, les chaussures étaient fatiguées. Celles de Stéphane, qui avaient été utilisées en tout un an (achetées avant le confinement de mars 2020) avaient la semelle lisse.
Les miennes commençaient à se décoller à l’avant.
Quand à celles de Raphaël, c’est un peu particulier. Certainement à cause d’une mauvaise habitude, sa cheville gauche a commencé à se tourner vers l’intérieur. Résultat, l’avant de la chaussure gauche était usé jusqu’à la corde: son pied frotte contre l’autre.
Nous avons donc profité de notre passage à Los Angeles pour changer nos trois paires. Nous avons opté pour des Sketchers pour Raphaël et moi, et des Merrell pour Stéphane.

Autres

  • Les sous vêtements: on avait chacun de quoi tenir 7 jours. C’était parfait. D’autres voyageurs nous on dit avoir moins (parfois 4 ou 5 jours), mais c’était vraiment serré. Ils faisaient très souvent des machines, alors que nous c’était une fois par semaine… Pour le peu de place que ça prend en plus le confort est indéniable. 7 jours de sous-vêtements est donc pour nous l’idéal.
  •  Chaussettes spéciales randonnée: on était très contents de les avoir. On n’a jamais eu d’ampoules, même après de longues randonnées comme au Quilotoa ou au parc de Cajas. A avoir dans votre sac pour votre tour du monde.
  • J’avais emmené ma robe Kameleon. Sans être indispensable, je la trouve quand même bien utile. Surtout dans les pays chauds. Je l’ai beaucoup mise en Polynésie, un peu au Costa Rica (quand on était sur la côte) et en Thaïlande. En mode sarouel, elle est particulièrement agréable à porter. Je l’ai utilisé également en robe, et même juste en haut quand on était allé faire un bon repas à Noël dans un bon restaurant en Floride.
    Si vous avez de la place, prenez en une, vous serez contente de l’avoir. Mais sinon ce n’est pas un drame!
  • Stéphane avait une ceinture cache billets. En soit, on n’a jamais eu l’impression d’une grande utilité car on ne s’est jamais fait agressé. Mais par contre, ça nous a permis d’étaler un peu plus notre argent plutôt que d’avoir tout au même endroit. Prudence est mère de sureté!!
    En avoir une est donc vraiment appréciable.

Point sur l’équipement contre le froid

Contre le froid, nous étions plutôt bien équipés: on devait aller jusque Ushuaïa dans notre programme initial! Du coup, quand on était au Chimborazo ou lors de notre road trip en van aux USA, nous avions ce qu’il fallait.

  • Legging technique: utilisé surtout dans le van, quand il faisait froid la nuit. Pareil au Chimborazo, les nuits étaient froides donc on les a utilisés à ce moment là. On conseille dans avoir si vous risquez de dormir dans des lieux froids.
  • Côté bonnets, Steph avait un bonnet en laine, Raphaël et moi des bonnets Décathlon en mérinos. Les nôtres étaient vraiment pas mal, avec un gros avantage: léger et qui prend pas de place. Mais ne convient pas à tout le monde, il ne faut pas avoir une trop grosse tête!! On conseille donc ces bonnets, mais essayez les d’abord.
  • On avait également des gants mitaines coupe vent et des sous gants en soie. Ultra utile!! On a parfois utilisé juste les mitaines, ou juste les sous gants, ou les deux en même temps! Le top du top quand on se balade dans le froid.
  • Concernant les tours de cou, je suis plus mitigée. Contre le froid, ça n’apporte pas énormément de chaleur en plus, bien que pour faire une couche supplémentaire sur les oreilles quand il y avait beaucoup de vent froid c’était pratique.
    Stéphane et Raphaël les ont pas mal utilisés également pour se protéger la nuque du soleil. C’est pas mal, mais pas idéal: ça ne cache pas tout, notamment à la lisière avec le tshirt. Donc c’est pas mal, mais pas idéal.
  • Pour les mains, nous avions aussi des chaufferettes. Nous les avons en fait jamais vraiment utilisées. Elles ont été sorties qu’une fois, au Grand Canyon, et de manière très rapide… Ce n’est donc clairement pas un indispensable!
  • Enfin, les sacs à viande en soie. On les a utilisé une fois, dans le van aux USA. Ca ajoute effectivement une couche de chaleur. Mais il ne faut vraiment pas beaucoup bouger la nuit, on est vite emmêlés dedans! Raphaël n’a jamais pu dormir avec. Nous ne les avons jamais utilisés pour cause de doute sur l’hygiène. Prenez en si vous risquez de dormir dans le froid avec peu de couvertures, sinon à mon sens c’est inutile.

Point sur l’équipement pour l’eau

Lors d’un tour du monde, on va forcément aller se baigner à un moment où à un autre. Et plutôt deux fois qu’une! Alors autant avoir un bon équipement pour bien en profiter.

  • Côté maillots de bain, Raphaël et Stéphane en avaient un chacun. Moi, j’en avais deux: un deux pièces et un une pièce. J’étais contente d’en avoir deux: mon 2 pièces sèche plutôt lentement, donc quand on se baignait tous les jours comme en Polynésie, c’était pratique.
    J’utilisais mon 2 pièces pour du snorkeling ou de la plage. Par contre mon 1 pièce je le sortais systématiquement pour la plongée. C’est quand même beaucoup plus confortable un une pièce quand il s’agit de porter par dessus les combinaisons de plongée. On valide donc notre choix!
  • On avait chacun une paire de chaussures de piscine. J’avais hésité avant de partir: ça prend de la place dans les sacs à dos! Mais beaucoup de voyageurs me le conseillait, et au final on est complètement d’accord avec eux.
    Nous les avons utilisé en Polynésie (particulièrement important quand vous marchez sur des coraux pour rejoindre un spot de snorkeling), mais aussi au Pérou lors d’une sortie rafting par exemple.
    De plus, Stéphane n’ayant pas de chaussures allant facilement dans l’eau, il les prenait pour aller à la plage au Costa Rica par exemple.
    Il faut donc avoir des chaussures de piscine lors d’un tour du monde, mais prenez en de qualité, confortables et avec une semelle assez épaisse. Nous avons été très satisfaits des nôtres, achetés chez Décathlon.
  • Côté masques et tubas, certains n’en prennent pas et en loue sur place. A mon avis, ce n’est pas une super idée: vous êtes contents d’avoir votre matériel pour en faire partout quand vous voulez (et pas que lors des excursions). Je ne me serais pas vu en louer tous les jours en Polynésie par exemple… Aux Galapagos, en louer à la journée coûte cher.
    Nous avions un masque Easybreath pour Raphaël. Même s’il prend de la place, on ne regrette pas de l’avoir pris, le confort est inégalable. A prendre si vous n’êtes pas à l’aise avec un tuba, ou pour les enfants.
    Pour nous, on avait masques et tubas séparés. Stéphane a un masque adapté à sa vue (sinon il ne voit rien sans ses lunettes!).
  • Nous avions 2 pochettes étanches pour y glisser nos téléphones, papiers, etc. quand nous étions dans l’eau. Au final, nous les avons utilisé réellement qu’en Polynésie, sur les paddles et kayak. On aurait pu faire sans… Ce n’est donc pour moi pas un indispensable.
  • Enfin, nous avions des tshirts anti UV de chez Décathlon pour l’eau. Ils ont été particulièrement utiles en Polynésie, aux Galapagos et au Costa Rica, où le soleil tape fort. Indispensable pour un snorkeling en sécurité!

Point sur le matériel informatique

Comme je le dis plus haut, on était chargés, étant férus de photos et vidéos (en plus d’être geeks sur les bords). Cette partie est donc vraiment à adapter en fonction de chacun, tout le monde n’a pas la même chose dans son sac à dos pendant un Tour du Monde!

Les accessoires

  • Adaptateur universel et multiprise: nous avons été contents de celui ci, avec ses 2 prises usb. En plus, nous avions également une multiprise permettant de brancher 3 appareils sur le secteur.
    Du coup en tout, nous avions 2 prises USB + 3 prises secteur. Ca été suffisant, sans être trop large… Sans la multiprise, nous aurions régulièrement dû surveiller la charge d’un appareil, pour le débrancher à la fin et rebrancher un autre à la place. Pas pratique.
    Sinon, il aurait fallu 2 adaptateurs. Mais nous sommes régulièrement tombés sur des chambres qui n’avaient qu’une seule prise de disponible!
    Donc pour nous, si vous avez beaucoup d’appareils électroniques, nous conseillons un adaptateur et une petite multprise!
  • Nous avions deux batteries solaires 10 000 MAH de chez Nature et Découvertes. Ces batteries sont très pratiques, elle font chargement de matériel, mais également lampe (et bien puissantes en plus).
    Le côté solaire ne nous a pas été vraiment utile par contre. Et une seule batterie aurait suffit. Nous conseillons donc d’en prendre une, c’est quand même super pratique quand vous utilisez votre téléphone en GPS (à pied ou en voiture), prendre des photos, réserver des billets ou des hôtels… Même neuve, la batterie d’un téléphone peut vite se vider.
  • Côté disques durs, nous avions pris 2 disques.
    Le premier, un SSD 500 Go Sandisk. Tout petit, il ne craint pas les chocs comme un disque classique. Au top. On recommande à 100%. On l’a utilisé pour sauvegarder nos photos et vidéos, ainsi que les supports d’école de Raphaël, documents importants, etc.
    Le second, c’était un disque dur anti choc Lacie Rugged de 4To. C’est un disque dur traditionnel, mais emballé dans une coque anti choc. Là, nous avions mis des films (pour nos soirées, les trajets, etc.), ainsi qu’un second stockage des photos et vidéos. Les films prenant pas mal de place, nous avons pris un disque d’une grosse capacité. Malheureusement, la prise a cassé aux Etats Unis. Nous avons essayé de la faire changer, mission impossible, c’est un connecteur spécifique à LaCie. Nous l’avons donc renvoyé en France (il finit dans un PC à la maison sans la boite externe), et acheté un autre…
    En conclusion, on conseille le fait d’avoir 2 disques durs, histoire de ne pas mettre ses oeufs dans le même panier. Par contre, si vous opter pour les disques La Cie, faites attention à la connectique. Mais dans l’idéal, optez pour des disques SSD, tout petits, ultra légers… C’est le top!

Ordi et tablettes

  • Côté ordinateur, nous avons un Macbook. Ici aussi, pour nous c’était parfait. Le Macbook me permettait de faire le blog et les recherches plus confortablement que sur mon téléphone. C’est également par ce biais que nous triions les photos et vidéos, faisions les montages vidéos…
    Clairement pour nous, rien ne vaut un bon ordi pour faire tout ça. Une tablette n’aurait pas suffit. Trier des photos, faire des montage, écrire des articles sur une tablette est une vraie sinécure!
  • Nous avions également un Ipad, principalement pour Raphaël: jeux, école… C’était très appréciable d’avoir un support en plus du Mac. Pendant qu’il faisait l’école, je travaillais sur le Macbook par exemple.
    On le conseille également pour les lecteurs: le grand écran permet de bouquiner plus facilement que sur un téléphone.

Côté photos

  • Notre perche à selfie nous a servi ponctuellement, pour des photos avec de beaux paysages à l’arrière. Malheureusement, nous n’avons pas toujours le réflexe de l’emmener ou de l’utiliser, ou alors la flemme de la sortir du sac (il faut avouer!). Donc même si c’est cliché, la perche à selfie fait partie du « must have » du tourdumondiste!
  • Nous avions également un appareil photo Reflex, un Canon EOS 750D avec un zoom EF75-300, qui permet de faire des photos de loin. Lui aussi a été source de questionnements: c’est lourd et encombrant. Finalement, il nous a été plus qu’utile. Pour toutes les photos d’animaux ou de détails sur les monuments, rien ne vaut un bon zoom.
  • Pour le réflex, nous avions aussi des attaches Carry Cam. Et ça, c’est juste une super astuce que je vous donne! C’est génial, ce sont des petits crochets que vous installez sur votre sac à dos. Quand vous sortez le réflex, vous passez la sangle autour du cou et l’accrochez ensuite aux crochets. Résultat, l’appareil ne pend pas à votre cou, et donc ne vous fait pas mal. Vous pouvez vous balader des heures avec votre reflex autour du cou sans vous faire mal!
    La seule chose, c’est quand il faut vite « dégainer » l’appareil, dans la précipitation vous pouvez avoir du mal à le décrocher pour prendre la photo. Mais ça nous ai arrivé finalement peu de fois.
  • Et enfin toujours pour le reflex, nous le rangions dans une sacoche DJI. Elle est faite à la base pour les drone, mais notre reflex rentrait parfaitement dedans. Nickel! Il a été parfaitement protégé, et Stéphane le mettait en bandoulière quand il voulait le balader en sécurité.

Côté vidéos

  • Notre Gopro est une ancienne version, la 3. Ils en sont à la 9! Je n’ai aucun regret d’avoir pris la Gopro, elle a été plus qu’utile durant nos plongées, le snorkeling… Par contre, je regrette de ne pas avoir réinvestit pour une plus récente avant de partir.
    Nous avions déjà investit dans un nouvelle appareil photo pour Stéphane, un nouveau téléphone pour moi. Malgré tout, les vidéos sont vraiment de moins bonne qualité que sur les nouvelles, surtout dans la gestion des couleurs et la stabilisation de l’image.
    Nous conseillons donc d’emmener une gopro, mais d’assez bonne qualité.
    Avec la gopro, nous avons un manche flottant, hyper utile!! Par contre on a emmené également le harnais pour la porter sur le torse, mais on ne l’a jamais utilisé. Ca aurait été intéressant à Universal d’Orlando, mais les caméras (même attachées) sont interdites dans les manèges! Le harnais n’est donc pas utile dans ce type de voyage.

Le cas du drone

Le drone. Ah celui là, il en fait couler de l’encre sur les blogs, ou fait parler les voyageurs!

Nous avions le DJI Mavic Air, qu’on nous a volé dans un bus en Equateur. Il nous manquait tellement qu’on a réinvestit dans un DJI Mavic Mini!! Donc vraiment aucun regret pour nous de l’avoir emmené. Un drone apporte vraiment un plus dans les photos et vidéos.

Par contre, je tiens à vous sensibiliser sur quelques points à prendre vraiment en compte avant d’investir dans un drone pour votre voyage.

  • Faire voler un drone, ce n’est pas si facile que ça. Il y a des conditions particulières à avoir, comme un vent pas trop fort, éviter la pluie (s’il n’est pas étanche), faire attention aux branches des arbres… Connaître les limites de son appareil est donc obligatoire.
  • Il faut s’entraîner. Un drone peut avoir des réactions qui peuvent sembler bizarres quand on ne l’a pas pratiqué quelques fois. Combien de personnes ont perdu leur drone à cause d’un reflet sur l’eau qui a perturbé les capteurs? Ou à cause d’une rafale de vent mal gérée? Il ne faut pas sous estimer l’importance de l’entraînement en terrain découvert.
  • Il faut respecter les lois. Un drone ne se lance pas en ville, ni proche des aéroports ou zones militaires, ni en pleine nuit, ni au dessus d’une foule, ni dans les zones protégées… Et les lois changent en fonction des pays: papiers à faire, hauteur maximum, etc.
    Si vous ne les respectez pas, vous risquez au mieux la confiscation du drone. Au pire la prison dans certains pays. Donc un seul mot d’ordre: RENSEIGNEZ-VOUS!!

Maintenant que c’est dit, si vous avez suivi nos vidéos, vous avez remarqué qu’on l’a quand même pas mal sorti. Donc ce n’est pas impossible, mais il faut être vigilant!

Si vous décidez d’investir dans un drone, prenez en un de bonne qualité (la marque DJI est très connue pour ça), et le plus petit possible!

La trousse de toilette

Côté hygiène, on est plutôt satisfaits de nos choix.

  • Les serviettes microfibre de chez Décathlon: on en avait 3, au final on s’en est renvoyé une en France. Il y a quasiment des serviettes partout, dans tous les hôtels. Elles nous ont surtout servies pour la plage, et là on n’avaient pas besoin de 3 serviettes… Donc on dit oui à ses serviettes légères et fines, mais n’en prenez pas de trop.
  • Dans le nécessaire habituel, nous avions:
    3 brosses à dents
    Du dentifrice solide: pratique, ça ne prend pas de place. Et il y a le goût menthol qu’on a l’habitude
    Des shampoings solides: moi j’aime bien, mais Steph et Raphaël n’accrochent pas des masses.
    Un déodorant solide. Mais sincèrement, on a peu utilisé de déodorant…
    Pour le côté solide ou non, à tester donc avant de partir si vous validez le principe ou pas.
  • Coupe ongles (indispensable), un oriculi: ça remplace les cotons tige. Ce dernier aussi Stéphane n’accroche pas, mais c’est quand même bien pratique en voyage
  • Côté coupe de poils et cheveux:
    Rasoir: rien à redire, pour nous c’est de l’ultra utile (pour madame et monsieur)
    Mousse à raser: un petit tube, ça a suffit pour 8 mois
    Tondeuse (sur batterie, pas filaire): j’ai coupé les cheveux de Steph avec régulièrement, et lui sa barbe. Aucun regret. Le côté sur batterie était pratique, mais pas indispensable. A prévoir si vous avez une barbe à tondre de temps en temps, sinon ça ne me paraît pas utile (pour les cheveux, il y a des coiffeurs partout).
  • Crème hydratante: important si vous avez la peau sensible, ce qui est le cas de Steph.
  • Bouchons d’oreilles: en mousse pour Stéphane, moulés auprès d’un spécialiste pour Raphaël et moi. Stéphane n’a quasiment pas utilisé les siens, tout comme Raphaël. Par contre moi… Quand je les aient perdus aux US, j’ai foncé dans une pharmacie pour en trouver en silicone (j’ai horreur des bouchons en mousse)!! Dès qu’on était dans un hôtel avec une clim ou ventilateur bruyant, ou dans le van avec le bruit de la route et du vent, j’en avait besoin! A voir donc en fonction de votre sensibilité au bruit.
  • Affaires pour me coiffer: élastiques à cheveux, brosse, etc. J’ai renvoyé quelques affaires, comme des pinces. Seul le strict nécessaire était utile, on arrête vite d’essayer de se faire des chignons en voyage!

Choses divers et variées dans nos sacs à dos

Dans la catégorie inclassable, nous avons:

  • Des sacs de compression: nous avons utilisé ces sacs pour y placer les vêtements volumineux quand on ne les utilisaient pas (vestes de pluies, doudounes, vêtements pour le froid). C’était parfait: gain de place et rangement au programme. Il faut penser à en prendre qui se roule (et donc sans utilisation d’aspirateur!) et assez solides.
    Pour faire sac à linge sale, nous avions opté pour deux sacs de compression Décathlon de 19L. C’était également parfait. La dimension était idéale pour arriver à les rentrer dans les sacs quand ils étaient pleins. Et pour nous 3, il en fallait effectivement deux.
  • Des pochettes de classement pour les vêtements: on avait celles de Nature et Découvertes et celles de Décathlon. Elles permettent de bien classer les vêtements dans les sacs par propriétaire… En qualité, celles de Nature et Découvertes ont vite eu des fils qui se décrochaient, mais n’ont pas cassé. On ne regrette pas d’avoir pris les deux type: celles de Décathlon sont plutôt rondes, celles de Nature et Découvertes rectangulaires, ce qui permet de choisir le format le mieux adapté en fonction de ce qu’on a à ranger.
  • Les lampes: on en avait 3, dont une grosse frontale à piles. Nous l’avons renvoyée, et gardé que les deux plus petites qui se chargent sur USB. Il n’est pas nécessaire d’avoir des frontales. Nous aurions même pu garder que les lampes des batteries solaires!
  • Cadenas à codes TSA pour fermer nos sacs à dos à chaque passage en bus ou avion. Impossible de savoir si ça été utile ou pas, en tout cas on ne se les ai jamais fait ouvrir!!
  • 3 gourdes: nous avons perdu une en plastique en Floride, nous avons pu faire avec les deux restantes (une alu et une plastique). Quand il faisait très chaud comme en Thaïlande, ou lors de grandes randonnées comme à Chachapoyas, nous avons rajouté des bouteilles en plastique, mais ça restait très ponctuel. Celle en alu était vraiment top pour garder du thé au chaud, comme dans le van aux USA!
  • Stéripen: c’est un système de traitement de l’eau par UV. Il y a deux écoles: la gourde filtrante et le stéripen. Certaines gourdes filtrantes fuient quand elle n’est pas posée droite (attention donc dans un sac à dos). Nous sommes vraiment contents d’avoir choisi le stéripen: pas de fuite d’eau, quand on a perdu notre gourde on avait toujours notre système de traitement de l’eau, et le steripen est ultra efficace car nous n’avons jamais été malades!
  • Dans les petits outils pratiques, nous avions: couteau suisse, ficelle, briquet, mousquetons, gros scotch, pinces à linge, pochettes ziploc, micro trousse à couturekit de réparation de lunettes. Tout a été utile, sauf le mousqueton. La ficelle et les pinces à linges ont été utiles en Polynésie et en Thaïlande, pour faire sécher nos maillots. On a réparé des doudous et des tshirts grâce à la trousse à couture. Quand au kit pour les lunettes, j’ai eu besoin de revisser mes branches de lunettes de soleil (achetées au Pérou, suite à la perte de celles que j’avais emmené au départ).
  • Pour les repas « sur le pouce », nous avions des couverts pliables, que nous avons beaucoup utilisé (dans le van, dans les hôtels quand nous mangions dans la chambre…). Il faut surtout les prévoir pour les pays chers, car vous serez amenés à vous faire à manger vous mêmes.
    Nous avions aussi des boîtes de conservation pliables et un lot d’emballages alimentaires réutilisables. Pour moi ce n’est pas un indispensable, car finalement nous les avons peu utilisés.
  • Nous avions chacun une paire de lunettes de soleil, bien sûr. Quand j’ai égaré les miennes au Pérou, j’ai pu en racheter sans soucis sur place dans un magasin d’optique.
  • Enfin, nous avions 3 oreillers compacts de chez Décathlon, ceux à mémoire de forme. Ils sont vraiment ultra confortables et se roulent dans une pochette. C’est léger, mais ça prend de la place… Malgré tout, nous en avons gardé 2 sur 3 dans nos sacs. Stéphane l’a très souvent utilisé, car il dort mal avec des coussins épais (et c’est souvent le cas). Raphaël l’a utilisé également ponctuellement. C’est le mien qu’on a renvoyé, car je l’utilisais vraiment très peu (étant moins sensible à l’épaisseur des coussins). Par contre, ils sont à 100% utiles dans les avions ou dans les bus quand vous voulez dormir!
    Je dirais donc que si vous avez de la place, c’est une bonne idée d’en avoir avec vous, surtout si vous dormez mal quand vous changez de coussin.

Pharmacie

Savoir quoi mettre dans sa pharmacie en tour du monde est toujours une grande question… Ca peut vite prendre la place, alors il faut prendre l’utile sans s’encombrer.

Pour éviter que ça prenne trop de place, nous avons enlevé les boîtes. On a attaché les plaquettes entre elles et les notices avec des élastiques.
Pour choisir ce que nous allions emmené, nous avons décidé de prendre que ce qui est à avoir en cas d’urgence et juste de quoi tenir quelques jours. Par exemple, inutile d’avoir 5 plaquettes d’anti vomitifs… Une plaquette suffit en cas de besoin urgent. Une fois bien entamée, il est toujours possible d’aller en pharmacie pour recharger.

Voici donc la liste des produits emmenés:

Ce qui a été utilisé:

  • Pour le soleil: Biafine et Crème solaire
  • Contre les maladies typiques du voyageur:
    vogalène: Anti nausées
    tiorfan: anti diarrhée
    spasfon: anti spasmodique
    Nous avons été très heureux d’avoir tout ça lors de la grosse crise de foie de Raphaël en Amazonie!!
  • Crème pour tout (bleus, bosses, piqures d’insectes): ultra utile. Je l’ai quasi vidée en Amazonie contre des piqures de moustiques des sables.
  • Anti histaminique contre les réactions allergiques: très utilisé contre les fortes démangeaisons (toujours les moustiques des sables en Amazonie et également les moustiques en Thaïlande).
  • Anti moustique (peau et vêtements): utile, bien que celui des vêtements sincèrement je ne l’ai pas trouvé efficace. Chez Stéphane, un baume du tigre suffisait à les repousser… Pas chez moi, je dois avoir trop bon goût pour eux!!
  • Paracétamol: la base de toute pharmacie… Nous l’avons surtout utilisé quand nous avions souffert du chaud, ça tape vite dans la tête!
  • Lingettes lavables et antiseptique pour nettoyer les blessures. Stéphane s’étant bien griffé le dos en Thaïlande, ça été utilisé.
  • Pansements, la base également.
  • Pansements spécial ampoules, utilisé une fois et bien pratique!
  • Collyre: utilisé lors d’une conjonctivite
  • Pinces à tiques: jamais utilisé, on n’en a pas croisé.

Ce qui n’a pas été utilisé au final:

  • Anti palu. Bien qu’ayant été en Amazonie et en Thaïlande, nous n’avons pas utilisé l’anti palu. Une fois sur place, on se rend compte qu’il y a des endroits spécifiques où il y a le palu, pendant une période spécifique… Les anti palu n’étant pas des médicaments à prendre à la légère (et d’ailleurs sachez que les médecins Suisses et Belges ne recommandent pas de les prendre en prévention!!), nous avons décidé de ne pas les prendre car nous n’étions pas en période de palu.
  • Antibio général. Nous en avions sous conseil du médecin de Stéphane. A prendre s’il y avait infection le temps de trouver un médecin sur place.
  • Pastilles pour le traitement de l’eau, au cas où. Nous ne les avons jamais utilisées ayant le Stéripen.

Ce qui a été acheté en cours de route

Il y a des choses que nous n’avions pas prévu dans nos sacs à dos à la base, et que nous avons rajouté par la suite pour les raisons que je décris ci dessous.

  • Un câble de connexion multi-version. A la base, on voulait un câble HDMI-USBC. Ne trouvant pas ça pour pas trop cher à Cuenca, on a pris ce système. C’est pas trop mal, mais c’est pas parfait non plus. Il nous permet de connecter les télévisions des hôtels à l’Ipad pour regarder des films sur la télé (avec l’ordi ça ne fonctionne pas, j’ai pas compris pourquoi).
    Au départ, je pensais regarder les films sur l’ordi. Mais comme il y a des télés absolument partout, c’est quand même beaucoup plus confortable ainsi!
    Donc si c’était à refaire, on emmènerai un câble HDMI-USBC pour connecter les télé à l’ordi directement. Ne sous estimez pas l’importance de se regarder un film de temps en temps le soir…
  • Un support ventouse pour téléphone. Il nous sert lors des locations de voiture, pour installer le téléphone en mode GPS.
    Nous l’avons acheté avant de récupérer le van aux Etats Unis, puis nous a resservi lors de notre road trip au Costa Rica.
    Ca prend quand même de la place, donc je sais pas si on l’aurait acheté avant de partir. Mais une fois qu’on l’a c’est quand même hyper pratique, surtout sur de longs road trip.
  • Une équerre et un rapporteur. C’est idiot, mais pour l’école de Raphaël, c’est nécessaire. Je n’avais pas regardé plus que ça avant de partir, je pensais qu’on pourrait s’en passer. Ben non.
  • Du scotch large pour fermer les colis. Nous avons envoyé un colis vers la France depuis chaque pays traversé (à part en Thaïlande vu que c’était le dernier pays, on a ramené les souvenirs avec nous). Nous avons donc acheté un rouleau de scotch pour fermer les colis en Equateur. Il nous a tenu jusqu’à la fin (4 colis)!
  • Un pèse bagage. On l’a également utilisé pour les colis: le prix d’envoi dépends de la taille ET du poids du colis. On galérait toujours pour connaître le poids de notre colis avant d’arriver à la poste (on risquait donc de dépasser de peu une tranche de poids, ce serait idiot…). C’est pourquoi on a finit par acheter un pèse bagage. Nous le conseillons donc pour ceux qui prévoient d’envoyer des colis!
  • Un gilet ou pull par personne. Avant de partir, je comptais sur les doudounes de nos vestes 3 en 1 pour faire office de pull ou gilet. Au final, ce n’est pas du tout agréable à faire ainsi. Mettre une doudoune (même ultra fine) à l’intérieur, c’est franchement pas le pied. Pareil quand c’est juste pour un petit complément de chaleur à l’extérieur.
    On a donc fini par s’en acheter durant le voyage. Certes ça prend de la place dans les sacs, mais on ne regrette vraiment pas de l’avoir fait.

En plus de tout cela, nous avions quelques petits jeux pour Raphaël, et ses affaires d’école (je ferai peut être un article détaillé là dessus si ça vous intéresse!).

J’espère que cet article permettra aux futurs voyageurs d’y voir plus clair dans ce qui est utile ou pas d’emmener dans son sac à dos en Tour du Monde!

A bientôt!!

4 commentaires

  1. Merci pour cet article du nécessaire après coup !
    J’espère que votre retour anticipé s’est bien passé !
    Votre témoignage m’a fait réfléchir sur mon envie de partir rapidement et les galères que cela comporte avec le Covid. Ayant possibilité de différer un peu, on z pris cette décision de juin-juillet 2022 ( sauf si ça s’arrange un max avant….).
    L’article sur le nécessaire d’école m’interesse 😉

    1. Et bien écoute oui notre retour se passe très bien. On a enfin e temps de profiter de notre chez nous, et on se rend compte que c’est tellement rare…

      Pour l’école, on a décidé de faire maths et français, avec quelques supports papier type cahier de vacances et des supports trouvés sur le net pour étoffer.

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